
Le crédit in fine adossé à une assurance vie est volontiers présenté comme un outil d’ingénierie patrimoniale : mensualités allégées, optimisation fiscale, épargne préservée. Derrière cette apparence de sophistication se cache une réalité plus austère — un financement structurellement plus coûteux, dont l’équilibre dépend entièrement d’une performance financière future incertaine. Analyse chiffrée d’un montage asymétrique.